L’arbre
Pampilles vertes
Des bourgeons qui tremblent sur
Les branches du lustre.
Pampilles vertes
Des bourgeons qui tremblent sur
Les branches du lustre.
Sa voix ensemence
Le terreau d’où s’élancent
Les lianes de ces lignes.
Le glas sonne la fin
Du vieil hiver, le tocsin
Les feux du printemps.
Violette a poussé
Sur ton charnier, le destin
A eu un regret.
Par delà ma tête,
Politesse des étoiles,
Si silencieuses.
Temps des écritoires,
Temps des lutrins, la lenteur
Battait la mesure.
Voûte sale du ciel
Enguirlandée des éclats
Bleutés des étoiles.