Frère portier, le marronnier
par marronbleu
A l’orée du cimetière, les ombres de grès d’une forêt d’où ne sourd plus depuis longtemps nulle lumière.Alors le haut marguillier en grand pavois, chevelure au bûcher, immole ses ors, ses roux pour les gisants qu’aucun lumignon, nul brin de buis, ne ramènera plus, le temps d’une nuit, à la douce mémoire de leurs vivants.