L’ison
par marronbleu
Le jubé des voix,
Posé entre là
Et les vivants,
Le répons des pierres,
Et l’ombre s’éclaire,
Le souffle passe
Comme
Une haleine
Sur un cierge.
Le jubé des voix,
Posé entre là
Et les vivants,
Le répons des pierres,
Et l’ombre s’éclaire,
Le souffle passe
Comme
Une haleine
Sur un cierge.