ce que vos yeux vairons

Mon destin de veilleur de nuit

Un roi solitaire
En ses terres endormies,
Un téléphone sonne.

Mon destin de jour de la semaine

Je compatis, ô
Frère Dimanche, tu traînes
Ton ennui, la pluie.

Mon destin de purge de radiateur

Chasser l’air et son
Eau noire, se défaire de la
Lie. Et bleu de chauffe.

Mon destin de camisole de force

Refermer sur elle
Mes bras de drap, comme les ailes
D’un oiseau de proie.