Mon destin de veilleur de nuit
Un roi solitaire
En ses terres endormies,
Un téléphone sonne.
Un roi solitaire
En ses terres endormies,
Un téléphone sonne.
Je compatis, ô
Frère Dimanche, tu traînes
Ton ennui, la pluie.
Chasser l’air et son
Eau noire, se défaire de la
Lie. Et bleu de chauffe.
Refermer sur elle
Mes bras de drap, comme les ailes
D’un oiseau de proie.