Und Henri Alekhan
L’été, le pays des élytres, les ailes-vitrail des cigales, leur hymne stridulé au sommet d’une hampe, le mât d’un olivier.
Résister, Circée
Au chant de l’instant, suivre
L’instinct à la trace.
A la lisière du
Bois, solitaire un loup, il
Ne me parle pas.
Je le regarde, il
Est beau et gris, dans ma gorge
Monte mon premier cri.