Les sables
La nuit, le grand désert où je ne me perds plus, mon Rub al Khali. En devenir le bédouin, ne pas y résister. Elle m’ ouvre la porte.
La nuit, le grand désert où je ne me perds plus, mon Rub al Khali. En devenir le bédouin, ne pas y résister. Elle m’ ouvre la porte.
Et voici la reine. La mère de toutes les nuits. Tout ce noir, à la pelle. Cadeau de Noël. Et plus que le noir, le gris, la brume, le givre des journées. Un soleil de sable blanc, le sillon pâle de ses labours où il fait bon s’ allonger.