Nuage d’encre, la seiche et le Nautilus

Sortant de l’ombre, comme du dessous d’une robe longue, un pied, l’émail de son ongle, pas plus loin que le croissant de la lunule, et la tête, dans le crépuscule, un pin parasol.
L’ison, filé comme une pâte de verre que l’on étire, variation de la lumière, une altération, oh, à peine, quelque chose qui vient s’appuyer, plexus solaire, et la note change, un nuage, le diaphragme qui n’en puit mais, le souffle se tuile, bouche à bouche, et renaît.
Je lis, aponie, je lis, je relis, jusqu’à l’hypnose, le mot, et la douleur, mon osselet comme un fléau, trouver autre chose, un mantra à ma mesure, « Ça va passer ».