Noir
par marronbleu
Si je voyais le monde, comme un batracien cavernicole, qui ne voit rien, les yeux n’auraient plus d’importance.
Avec le temps, ils finiraient par tomber.
Il me pousserait peut-être d’autre mains, que j’userais à lire.
Tous les brailles, toutes les rides.
Les creux, les épaisseurs, me parleraient.
Être touché.
Le doux, le chaud, qu’est-ce qui me dirait le beau.