Le haut cahier, page 15
Le soleil, qui laisse
Mes bras, mes jambes, à la
Lumière de sa cangue.
Le soleil, qui laisse
Mes bras, mes jambes, à la
Lumière de sa cangue.
Je me déplace, porteur et portée, sous le palanquin noir de mon parapluie, les tribulations d’une feuille plissée de polyester dans la forêt, le torrent en espaliers, rizière furieuse après la pluie, et les sommets fument comme un steamer à quai.
Je pense à la crique minuscule, à l’aplomb de l’eau, le grès a fondu en un sable rose, si petite anse, qu’elle pourrait tenir dans la paume de ma main.
Et je pense, Hedda, au vol-mystère.
Sera-ce, entre l’air et moi, doux, le Stampe.
Ou le Klemm.
Le fouet de Max.
La libellule, 4L de cellophane, grisaille-Zao, prieuré de saint-Cosme, machine réduite des frères Wright, sa frêle armature de balsa, Stampinette ici-bas.
Le ciel: la porte, le nuage: le seau, l’orage pose le seau d’eau sur la porte, le vent le pousse. COURIR