Poème pour marche, et contre-marche

par marronbleu

Je varie, d’ombrelle, à parapluie,
De gnossienne en gymnopédie
D’abris étanches, aux ciels les plus poreux,
Je suis pendule, mon coeur, ce long balancier
De laiton, dont le poids remonte, peu à peu
Jusqu’à