ce que vos yeux vairons

L’oiseau

Monde médiéval, animal, du moineau
Myriade des petites coquilles, un sable d’oisillons, innombrables
Les uns tombent du haut pignon, les nids se vident, comme la mer se retire,
Laissant sur le pavé la scorie des faibles, oiseaux surnuméraires,
Les autres, accrochés au bec de leurs pères, perpétueront au printemps le long trait joyeux de leur chant, leur choeur piallant taché parfois des petites ponctuations, traits noirs des silences d’une petite voix qui s’est tue

Dans le puits

P_20190726_205317_EFF_1_2_2_2_1_1_1_1_1_1_1_2

Ciel eau de Javel

P_20190726_203902_EFF_2_2_2_1_1_1

Les contraires

Tombée de la nuit
Tombée de la pluie, leur baume
L’un noir, l’autre clair

Tempête

Nous, poux, fous, pauvres
Hommes, sur le dos d’une bête,
La Terre, qui s’ébroue