Master class
Putto qui montre
Son derrière sur un tableau
Art, Albrecht Dürer
Putto qui montre
Son derrière sur un tableau
Art, Albrecht Dürer
Le mien n’est pas loin
D’égaler la surface du
Plus petit point sur
Les I de toutes les
Polices de caractère de
Toute la création
Je m’y promène, front
Rouge de colère, d’orgueil et
De la litanie
De ces qualités, je ris,
Que tu voudras bien
Me prêter, vita
Brevis y compris. Mais, grande
Pécheresse, je ne
Jette pas mon chalut, ni
Mon dévolu dans
Le jardin de mes
Prochaines et prochains
Se mettre à nu, être
À bonne école. Ma foi, on
Peut toujours rêver
Mais bon. Supposons.
Plancher, les yeux bandés sur
Le mot probité
Taratata, pas
De regard en biais sur ce
Qu’écrit le voisin.
Parce qu’il n’y en
A pas. Tu es seule. Durée
De l’épreuve
La vie devant soi.
Je prends. Je rends à
L’instant à Émile Ajar
Ce qui appartient
À Emile Ajar
Il suffit de dire
Galette, pour qu’aussitôt au
Bout du siphon
Une bouche malhonnête
Aspire la fève. Quelle malchance,
La galette est dure
Sous la dent, du caoutchouc
Á roue de secours.
Abracadabra,
Le siphon s’est rempli de
Crème fouettée
Grande magie blanche
Entartée
Blanc transparent blanc
Blanc blanc blanc, l’air est une couche
D’apprêt. Disparaît
Ni duplication
Ni duplicité
Obstétrique, il a sué
Tout l’art de la transmission,
Et nous la becquée
Un maître, enchanteur
Petite élève petite, sur mon carnet de notes
Impossible de la maquiller comme une voiture volée, l’empreinte digitale
En souvenir lumineux, Christian-Jacques Demollière