ce que vos yeux vairons

La coulée

Divergent

Dire buis, songe de la branchette qui plonge
Dans l’eau froide, la nacre de pierre d’une conque,
La paume creuse, doigts jointés,
Ondes qui rident le bénitier.
Mais là, plus-que~buisson à palmettes
En oreilles de souris vertes,
L’arbre,
Buis oublié libre,
En cheveux,
Ombre l’été le jardin,
Loin,
Les voûtes noircies,
Où se consument forêts de cierges ses sœurs,
La pluie qui vernit l’onyx des tombes

Symbiose

A l’intérieur de soi
Ce castor qui fait barrage
De tout bois,
Et ça te gonfle.
Lui tendre une perche,
Une fiole cholagogue,
Une pluie cévenole
Sur l’obturation
Son imbriqué tricot de branchages,
Une incantation,
Tout coule,
Sur le vison
De son pelage.
Il vit de la bonde,
De ton manque d’ongle,
Ton impatience à les ronger,
Que tu échoues
À desceller