ce que vos yeux vairons

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Architectonique

La joie, la colère, en montagne à deux versants
Équilibre de l’ensemble, quand il est quiet
Mais le triangle, et un troisième élément,
De l’amour, et de toutes ses résultantes
Fléau d’une balance, entre deux plateaux

Cycles

Ce que je suis, sombre, aussi. Un éclat noir,
L’intervalle, la lentille d’un phare, quand elle est dans
L’ombre. Sombre dans les flots, ce mauvais bateau en moi,
Ma part d’épave, dans les bas-fonds, enfin récif,
Nourrice des coraux, tenant dans leurs filets
Une lumière-sang, et le soleil sous l’eau

Nuage et encre

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Reg

Que mon coeur fût au moins cet erg, désert certes,
Mais de dunes, vivantes, quand souffle le vent,
J’ai peur, l’anagramme me souffle « Tu es pierre »

Quignon, de manne

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La jeteuse de sorts

Il eût fallu que son regard fût une férule,
Son bois, de s’abattre sur la pierre de mes doigts,
Pour que de mes serres roule un maigre trésor

Metarblizzard

Le coeur, enkysté, au point de n’être plus qu’un
Corps étranger. Il a gelé, à pierre fendre

Plus près

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J’ai libéré l’oiseau entré dans la chambre
Ce matin, il n’était qu’un coeur battant, le mien
A ralenti, je pense à la vieille gitane
L’oiseau ne pèse rien, j’ouvre la fenêtre
Que pèsent une vieille femme, et son regard si lourd

Au ciel

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