Un baptistère
Par l’oculus, la
Pluie, le cénote se remplit,
Comme, à ciel ouvert
Par l’oculus, la
Pluie, le cénote se remplit,
Comme, à ciel ouvert
Qui, pour s’asseoir à
Votre chevet, une main fraîche
Posée sur le front
Polymorphie du
Temps, tantôt linéaire, et
Quand, se déroutant
C’est léger, il n’y
A plus de chair. Ils n’ont plus
Le temps à porter
Quelle explication
De texte donner, à ces
Arbres rétifiés
Torsion du bois, des
Gonds. Ainsi sont les portes,
Désormais. Passer
Le filet qu’ils ont
Déployé, raflant jusqu’au
Vent. Et les oiseaux
Bois noirci. Sur les
Visages, en creux, leurs traits.
Pyrogravure
Elle pousse ici, à
La vitesse du bambou,
La douleur. Les coups
La vie, aspirée,
Un poumon crève, le décor
Tient debout. Pripiat.