ce que vos yeux vairons

Dans les jardins

Mouillés,

Les arbres

Lutrins

De l’automne

Couvrent

De sequins

Rouillés

Leurs branches

Débiles

Et atones.

Unter deinen weissen Sternen

Par les fentes

De bois

Des yeux

L’écarquillement.

Le train

S’ébranle.

De ses

Flancs

Montent

Enroués

Les chants

De la Géhenne.

Lacis bleu

Dentelles

Des veines

Sur

Son poignet

Noueux

La montre jaune

De l’été

Un bout

De soleil

Sur ton

Poignet

Dessiné

La cellule et l’oeilleton

Les deux

Phasmes

Pris sous

Le prisme

De la lentille.

Leur horizon.

De verre

Un plafond.

Le sentier

Salé

De la larme

Sur sa lèvre

Echouée

Cendre

La corolle

Irisée

Qui

S’élève

Légère

Du filet

De fumée

Le fardeau

De ses pommes

Dorées

Fait ployer

Les épaules

Lourdes

Du cognassier

La tentation

De la Trappe

Lorsque la fureur

Et le fiel

Du monde

Vous happent