ce que vos yeux vairons

La trace de l’anneau

Doigts-abaque

Noueux

Comme

Les grains noirs

D’un chapelet,

Qui pendulent

Du majeur

A l’index

Entre peines tavelées

Et éphélides d’un été,

Conteurs fidèles

Et silencieux

Des temps

D’une vie.

Reliquaire

Doux souvenirs

Sertis

En un vitrail

Où le bleu chartrain

Le dispute

A la grisaille.

Traits aimés

A la mine de plomb

Estompés.

Et votre odeur

Qui sourd

Enivrante

En mon coeur.