Victoronyx
Vigie de l’estran
Solen de poche
Qui hache
La plage
De sa nacre
Vigie de l’estran
Solen de poche
Qui hache
La plage
De sa nacre
Brume de lait
Perles d’opale
Posées
Sur sa moustache
Doigts-abaque
Noueux
Comme
Les grains noirs
D’un chapelet,
Qui pendulent
Du majeur
A l’index
Entre peines tavelées
Et éphélides d’un été,
Conteurs fidèles
Et silencieux
Des temps
D’une vie.
Doux souvenirs
Sertis
En un vitrail
Où le bleu chartrain
Le dispute
A la grisaille.
Traits aimés
A la mine de plomb
Estompés.
Et votre odeur
Qui sourd
Enivrante
En mon coeur.
Se rêver
Mozart
Et se réveiller,
Désenchanté,
Salieri.
Est-ce une poire ?
Est-ce un coing ?
Du haut
De sa caquetoire,
Plantée
Comme une épine
Dans un pied,
La bécasse,
Reine
Sans couronne
De la volaille
Sans tête,
Croasse,
Distrayant
Un auditoire
Crotté
Et servile,
Sur son perchoir
Agenouillé.
Cordée
Incendiaire
Qui
Monte à l’assaut
Du mur rongé
Et se répand
Carmin
En un napalm
Foliaire.
Géomètre de sa solitude, il arpente le carré de ciment. Soudain la balle. En pleine tête.
« Balle au camp ! »
L’envers ud rocéd