Attendre
Décembre se consume jusqu’à la cendre.
Un soleil pâle, pulmonaire cireux, a trouvé refuge dans l’âtre, lion famélique retiré des parades.
L’hiver, noir de sa nuit, s’étire sans hâte.
Le jour s’est tu.
Décembre se consume jusqu’à la cendre.
Un soleil pâle, pulmonaire cireux, a trouvé refuge dans l’âtre, lion famélique retiré des parades.
L’hiver, noir de sa nuit, s’étire sans hâte.
Le jour s’est tu.
La nuit, elle erre sous ses paupières.
Au matin, ses pas sur son visage, grève de son chagrin.