ce que vos yeux vairons

Ode

Le vent emporte

Sur son aile les tourments,

Traces de fumée.

Portes ouvertes

Terré au fond de

Ma geôle; ma ligne de fuite,

Barreaux en rangée.

La fosse des Mariannes

Leurs abysses ouvrent

Le glauque de leurs bras au

Nautile que je suis.

Abysses

Cire de la torpeur

Qui fond sur mes épaules, je

Titube sous sa houle.

La foi du charbonnier

Saute du bûcher,

Petite Jeanne, ton fagot

Rougeoie sous tes pieds.