Cerf-volant
J’ai,
Je crois,
Un jour,
Tenu
Entre
Mes doigts,
Vibrant,
Le fil
D’un
Conte,
Il était
Une fois,
Qui,
S’agrégea
D’effroi,
Aux sables
Sages
D’un autre
Rivage,
S’éfilochant
Sur les arêtes
Des nuages
De mes
Hauts-fonds.
J’ai,
Je crois,
Un jour,
Tenu
Entre
Mes doigts,
Vibrant,
Le fil
D’un
Conte,
Il était
Une fois,
Qui,
S’agrégea
D’effroi,
Aux sables
Sages
D’un autre
Rivage,
S’éfilochant
Sur les arêtes
Des nuages
De mes
Hauts-fonds.
A l’orée du cimetière, les ombres de grès d’une forêt d’où ne sourd plus depuis longtemps nulle lumière.Alors le haut marguillier en grand pavois, chevelure au bûcher, immole ses ors, ses roux pour les gisants qu’aucun lumignon, nul brin de buis, ne ramènera plus, le temps d’une nuit, à la douce mémoire de leurs vivants.
Essaimez
Les souvenirs,
Soufflez
Sur l’ancolie,
Semez,
Mélancolie,
Entre
Les pointes
Acérées
Qui vous
Echarpent,
Coeur
En croix,
Bras
Cardés
D’échardes,
Valse
Lente,
Qui vous
Cogne
Sur les
Trois
Bandes
Du triangle,
Semez,
Semez,
Elle
N’a pas
Poussé
Droit,
La petite
Plante
D’un
Passé
Pas
Si
Simple,
Corps
Tors,
Elle mord
Parfois
Encore.
L’habitude.
Son
Sceau.
Péché
Véniel,
Son
Petit
Tort.