Au présent du passé
Mon compas
N’en croit pas
Son aiguille,
Qui pointe
Au nord,
Au sombre
De son froid,
A son hiver
Qui déserte
Et répand
En place
Du frimas,
Du printemps
La douceur
De l’air,
Et les airs
Etonnés
Des oiseaux
Pépiant,
Ainsi qu’en été,
Dans les ramures
Dénudées.
Gaze sale
Du passé
Qui endeuille
Les souvenirs
Et pose sur eux
Son crêpe sombre
De veuve.