Une place à l’ombre
L’odeur sanguine du sable de l’arène. Elle y esquivait le réel comme on frôle les cornes d’un Miura. Elle y laissa le plexus d’un bras.
L’odeur sanguine du sable de l’arène. Elle y esquivait le réel comme on frôle les cornes d’un Miura. Elle y laissa le plexus d’un bras.