Les trains
Au concert du silence, j’ai ajouté ma voix.
L’absence du chant, lèvres célant,
Paupières d’une bouchée fermée
Sur l’ison doux
D’un passé
Que vous fîtes
Néant.
Au concert du silence, j’ai ajouté ma voix.
L’absence du chant, lèvres célant,
Paupières d’une bouchée fermée
Sur l’ison doux
D’un passé
Que vous fîtes
Néant.
Les laver à l’eau salée. Les refermer, c’est vous laisser vous envoler.
J’ai aimé des mots
Puis j’ai aimé une voix.
Aujourd’hui
Je ne berce plus
Que la plaie
Que vous avez laissée
En moi.