Les trains
par marronbleu
Au concert du silence, j’ai ajouté ma voix.
L’absence du chant, lèvres célant,
Paupières d’une bouchée fermée
Sur l’ison doux
D’un passé
Que vous fîtes
Néant.
Au concert du silence, j’ai ajouté ma voix.
L’absence du chant, lèvres célant,
Paupières d’une bouchée fermée
Sur l’ison doux
D’un passé
Que vous fîtes
Néant.