ce que vos yeux vairons

La cabane

-Ton chien aboie, tu l’entends, Max ? dit Irène. Max tourna la tête, et ne dit rien. Le silence, lorsque le chien se tut.
-Elle parle ?
-Elle répond. Elle est née disciplinée, un bon petit soldat. Mais non, elle ne dit rien… Parfois le chien, pour ne pas parler de toi. Elle passe ses journées près du bras mort, sur le ponton. René lui a installé la vieille chaise. Elle a acheté un calepin. Elle rentre aux repas. Certains soirs pas. Elle est loin de nous.

« Le ciel n’a pas de préféré »

Le visage de Max. Les yeux d’Irène le traversaient comme un miroir sans tain. Il était loin quand il prononça « Sais-tu ce qu’elle a commis ? ».
Il n’entendit pas Irène. « Sais-tu ce qu’elle a franchi ? Tu flétris les gens, Max, tu t’es condamné. Avec elle ».