L’atelier
par marronbleu
J’ai saisi la canne brûlante du verrier, l’âme de mes doigts s’y est brûlée. Le charbon s’est fait crayon, et souffle le Biot de ses mots, lourds de leurs bulles d’air qui s’élève, et que jamais plus vous ne cueillez.
J’ai saisi la canne brûlante du verrier, l’âme de mes doigts s’y est brûlée. Le charbon s’est fait crayon, et souffle le Biot de ses mots, lourds de leurs bulles d’air qui s’élève, et que jamais plus vous ne cueillez.