Pour seul estran
par marronbleu
Ici, sans la consolation de la mer, sans le chant de berce des vagues, sans l’horizon et noir, et bleu et vert, seule s’étend une algue de glaise, lourde à se mouvoir sous le vent.
Ici, sans la consolation de la mer, sans le chant de berce des vagues, sans l’horizon et noir, et bleu et vert, seule s’étend une algue de glaise, lourde à se mouvoir sous le vent.