ce que vos yeux vairons

Mois : juin, 2016

Lundi matin

Mer en ciel

Libre comme l’air,
Ses eaux au vent caracolant,
Lent, le lac respire.

Le point de rosée

L’étamine de mes
Paumes dressées contre le vent,
Poignets cabrés
Soleil levant.

Plafond bas

A1-K2

J’ai lu un jour « tu
Es une planche pourrie »,un bois
Mort qui flotte encore.

En sursaut

Île en vue, toujours
La même chose, saborder la
Barque, la plage s’enfuit.

Vendredi

Et une Guinness

Orthopédie

Le passé que l’on
Voudrait défroisser comme une
Boule de papier.

.

Trop n’en faut, savoir
Se taire, mais comment faire quand
On a tant à dire.

Décollage au treuil