ce que vos yeux vairons

Toucher-couler

Les jambes éboulées par le courant,le grès qui érode les paumes, le froid de l’eau, et dans le ventre, le vin bourru qui tient chaud. L’automne de Max et Hedda, à se laisser brûler comme tourbe au milieu du ruisseau.

Les berges

Les sapins noirs, comme des mats. Les serres de leurs racines dans la chair froide des fougères brunies de froid. Le ruisseau gronde la rouille de son eau et sa tourbe sombre, où se regardent les voiles lourds des nuages, gris comme vieillards.