Ingrain
Des grains de nuage
Qui bossellent le ciel
Comme un papier de riz.
Des grains de nuage
Qui bossellent le ciel
Comme un papier de riz.
Ils m’ont parlé tout
Bas de Curitiba, et
Là voir leur signe.
Il faut jongler pour
Ne pas oublier les pas,
Mais le cirque est vide.
Morceau de savon
Au lavoir mots en coton,
Eau grise des phrases.
Des mots en raisin
Pressés rouges et en vain,
Vengeance du papier.
Ne plus s’arrêter
A qui j’ai été, le bois,
Le feu, la fumée.
181720Z AUTO 22008KT 9999 NCD 11/08 Q1020 BECMG 4000 RA BKN015
Les forêts qui n’étaient pas encore noires, et les cieux bleu de lin,
Le crin des nuages.
Sous leurs pieds, les jardins, la neige des pétales. L’hiver sentait bon.
« De quel pays sommes-nous, Max ? Ici, en bas, nous sommes lourds et immobiles, nos verbes sont sans grâce, nos gestes heurtés, et nos regards qui se haussent sur la pointe des pieds. Nous sommes quelqu’un d’autre quand à la fin du roulage, la piste de terre reste à quai, et voit se cabrer notre esquif comme on voit partir un navire »
Sans autre fard que
La poudre bleu nuit du soir,
Lettrines de l’automne.