L’île
Et si de là bas
Ne restait qu’un point, comme une
Empreinte. Un parfum.
Et si de là bas
Ne restait qu’un point, comme une
Empreinte. Un parfum.
Recluses sur la
Lande comme des algues en mal
De mer, les fétuques.
Posé du bout des
Ailes sur le vent, l’oiseau,
Ses ronds dans le ciel.
Tête à tête avec
La nuit, ses noirs plus bleus que
Gris, une cigarette.
Au ras de la pierre,
Là où commence l’eau, où
Se terre la terre
A Curitiba
Grand cirque, et Fonck à Saulcy,
LXVCI.
Le gâteau.
Une cire pâle.
Ses crèmes.
Ses dragées d’argent.
Un de plus.
Le septième.
« Sans vous »
Elle but.
« A vous »
Le champagne était éventé, depuis le temps.
Au creux de la nef,
Le choeur, son poing palpitant
Le sang de son chant.
« Il y a un mois. »
« Tu n’étais pas là »
« Victor et elle ont eu un accident. Ils ont pris la petite route par la forêt »
« C’était après l’entraînement. On les attendait, Irène et moi » dit René
« La route était grasse, un verglas d’été »
« Hedda a été projetée dans le pare-brise »
« Pas foutue de mettre sa ceinture. Et l’autre, là, il conduit comme il vole. Un vrai manche… » cracha Max
« Hedda avait mis sa ceinture » dit René
« Tu ne me demandes pas comment elle va ? »
La lande, qu’accable
Le rauque des corbeaux, leur chant
Au jour qui s’éteint.