Wald und Teufel
Un jour j’ai pleuré
Sur sa souche un arbre
Lourd déraciné.
Pleurer pour du bois,
Et puis quoi, de la forêt
Vous fûtes la loi.
Et ? Puisque plus vous
Ne bruissez, emportez bris
De feuilles, pages et
Carnets. Moleskine
Dans ma poche, un herbier,
L’ivraie. Et le faux.