Désordre
Il rompt son voeu de
Silence, le vent défroqué.
Péché de tempête.
Il rompt son voeu de
Silence, le vent défroqué.
Péché de tempête.
Sous vos seuls pieds, un
Sable où seul vous échouez,
Votre terre. Elue.
A travers les brumes
D’une nuit qui ne vient pas,
Je tends le bras. Vous.
Nous sommes un amas
D’hommes, des grains de sable et
Soudain. Un ciment.
Le sable, dont la
Pluie resserre les grains, comme
Le grain d’une peau.
En sa cime, ses feux,
Bourdon lent et silencieux,
Ostension de pierre.
La mer réconcilie,
Les hommes, les pierres, tous lui cèdent.
« Merveilleux malheur »