ce que vos yeux vairons

Mon destin d’îlot

Sans terre entourée
D’eau, juste fermer les yeux.
Le monde s’éloigne.

Mon destin de feuille morte

N’écrivez plus à
Mon cuir brun, j’appartiens à
L’arbre du passé.

Mon destin de chaussette dépareillée

J’ai fait l’affaire un
Temps avec ma paire. Elle m’a
Jetée au panier.