ce que vos yeux vairons

Mon destin de parapluie au yaourt bulgare

Recueillir sur ma
Tête les embarras d’une
Mouette, c’est pas chouette.

Mon destin de voir autrement

La mer enragée,
L’écume à la bouche, le vent,
Ses coups de bélier.

Une eau qui mousse, et
La fumée de sa buée,
J’ouvre la fenêtre.

Mon destin de couture floue

Suivre mon père dans
L’escalier. Les marches deux à
Deux, et mon pied qui

Perd pied, et mon front
Sur le béton qui s’ouvre
Comme un fruit trop mûr.