ce que vos yeux vairons

Jour d’été

L’éphéméride

Du soleil sur vos joues, rouille

De ses éphélides.

Et puis

La vie, posée sur

La margelle de mes doigts, et

Si je serre, le puit.

À voler

J’ai ouvert la porte

Au vent et je recule, il

N’en a cure, j’apprends