ce que vos yeux vairons

Oui

A tue-tête

Vous êtes de ces lieux

Silencieux; l’arrogance de

Vouloir vous troubler.

Les blancs, les noirs

Deux jours, ses heures

Qui s’épuisent lentement,

J’attends que la nuit

Me surprenne.

N’importe quand.

 

L’échiquier

Je suis ce damier,

Semis de pas japonais,

La vie à caser.

Pare-feu

Fiasco du soleil

Sur ma peau, brûlis fumants

De ses repentirs.