L’espoir
Il y eut presqu’ en
Été un atlante long et
Maigre pour porter
Il y eut presqu’ en
Été un atlante long et
Maigre pour porter
Un expugnable
Fortin de papier qui se
Livre, page à page.
Le silence qui se
Contient jusqu’ à la fissure,
Longue lave des cris.
Que se passe-t-il
De par le vaste monde
Des oiseaux. Ça piaille.
Guirlande d’oiseaux
Sur le fil électrique
Qui tangue. Nouvelles fraîches.
Le laisser dire ce
Que j’aurais aimé écrire
De si belle façon.
Coup de rapière sur
La voile se fendant sur des
Lèvres qui suppurent.
Déchirures cyan de
L’orage, quand se fend l’azur,
Arc-en-ciel des gris.
De cela, que dire,
Je ne sais pas, vous ne m’en
Avez pas laissé