ce que vos yeux vairons

Mois : juin, 2017

L’espoir

Il y eut presqu’ en

Été un atlante long et

Maigre pour porter

 

Quittance

Un expugnable

Fortin de papier qui se

Livre, page à page.

« Les chants de l’aube »

Le silence qui se

Contient jusqu’ à la fissure,

Longue lave des cris.

Charité bien ordonnée

A la criée

Que se passe-t-il

De par le vaste monde

Des oiseaux. Ça piaille.

 

Zincociel

Guirlande d’oiseaux

Sur le fil électrique

Qui tangue. Nouvelles fraîches.

Tout finit toujours par une chanson

Le laisser dire ce

Que j’aurais aimé écrire

De si belle façon.

Crac

Coup de rapière sur

La voile se fendant sur des

Lèvres qui suppurent.

Couleur primaire, noir

 

Déchirures cyan de

L’orage, quand se fend l’azur,

Arc-en-ciel des gris.

 

 

 

Le temps

De cela, que dire,

Je ne sais pas, vous ne m’en

Avez pas laissé