ce que vos yeux vairons

Mois : juillet, 2017

Spandau ballet

Aujourd’hui, c’est porte

Ouverte, jouer à la fille

De l’air. L’air de rien.

Greyhound

La tutelle d’ un

Lacet sur ma nuque, des perles,

Des chiens en colliers.

L’apaisement

La vague roule

Lentement, elle est lourde

D’algues, d’acceptation.

Tear, tore, torn

Dense, le poing serré.

La peau se rompt sur l’arc

Blanchi des phalanges.

 

 

 

 

Splash

Sillage du Scarab,

Evinrude dam, sa traîne

En bouillon d’écume.

Feuilles de robinier

Vous précipiter

Sur des pointes de bambou,

Vous voir égoutter.

No kill

La pierre barbelée,

Son fil, l’ébrécher, harpon,

Et chairs déchirées.

La vague

Noire, scélérate,

La salope qui s’abat, et

La proue ne rompt pas.

 

 

Ytong

Taper dans un mur,

Et ébranler quelque chose,

Une plaque de placo

 

Coulée pyroclastique

Graduée, l’échelle,

Eprouver l’ébullition,

De l’eau, jusqu’aux os.