You say Aleppo
En Alep, où sont
Les savonniers, et les restes
De l’hôtel Baron.
En Alep, où sont
Les savonniers, et les restes
De l’hôtel Baron.
La mer, juste le
Ciel descendu sur terre et
Tout ce bloeu dans l’eau.
J’ai dormi sous un
Drap de briques, la nuit sur moi
S’ était éboulée.
Ma voracité
A dormir, je me gorge
De nuit bien grasse.
Dans la cage, l’oiseau
Aux ailes curaçao, le
Ciel a le coeur gros.
Trouvé, l’endroit à
Aimer, les yeux grand ouverts
L’impression se fait,
Comme le tampon de
Bois sur une indienne, argent
De la lune sur mes
Patience de la source.
Tiens, un promeneur. Il n’a
Pas soif. Un autre,
Une femme. On dit, une femme au foyer. Elle ne travaille pas, elle a quatre enfants, dans un petit appartement, dans un grand ensemble. Autour du bloc, il n’y a rien, un terrain vague. Le documentaire date des années soixante, les immeubles n’ont pas encore été absorbés par la ville, la banlieue est aux champs. La femme est vieille, mais ses enfants sont petits.Elle n’est pas vieille, elle est fatiguée. Ses enfants sont toujours habillés de blanc. Elle les change deux fois par jour, ils se salissent si vite, en blanc.
Ses enfants en blanc, sa fierté de femme au foyer. Sans machine à laver.
Et d’abord, trouver
L’enchanteur, éprouver ses
Sorts, et se laisser
La balle ébranle le
Mur, elle ne rebondit plus,
Changer les règles.