ce que vos yeux vairons

Mois : août, 2017

Les cendres

La toile cirée, un

Drap troué, ses taches, café,

Que de miettes anciennes.

Ici, on n’antre pas

Les balises, délimiter le pré à carreaux de mon temps à conter.

 

Kill Bill

L’enfer, vivre encore,

Sans l’espoir de la mort et

De son paradis.

Billet d’absence

J’ai fait bleu, l’ombre

D’un nuage m’a pris sous son

Aile, finie, l’école.

Le torrent

Cette nuit, par la pluie,

Le chant d’une langue, son manque

Enfin assouvi.

Le vent

Une cloche née sans son

Battant, un Johnny-s’en-va

En-guerre, laisser faire

Du vol

Devant le tableau,

Palette des manettes, esquisse

Au sol du destin

L’arrondi de Narita

Cisaillements, les

Peaux, les tôles, les ailes du vent,

Et les sentiments.

Être rassasié

Faire le choix de ce

Dont j’ai envie d’avoir faim,

Ne surtout jamais

Les grands espaces

Partir en vacances, prendre congé de sa toile d’araignée. Je n’ai plus besoin de trouver le vide ailleurs qu’en moi-même.