Les cendres
La toile cirée, un
Drap troué, ses taches, café,
Que de miettes anciennes.
La toile cirée, un
Drap troué, ses taches, café,
Que de miettes anciennes.
Les balises, délimiter le pré à carreaux de mon temps à conter.
L’enfer, vivre encore,
Sans l’espoir de la mort et
De son paradis.
J’ai fait bleu, l’ombre
D’un nuage m’a pris sous son
Aile, finie, l’école.
Cette nuit, par la pluie,
Le chant d’une langue, son manque
Enfin assouvi.
Une cloche née sans son
Battant, un Johnny-s’en-va
En-guerre, laisser faire
Devant le tableau,
Palette des manettes, esquisse
Au sol du destin
Cisaillements, les
Peaux, les tôles, les ailes du vent,
Et les sentiments.
Faire le choix de ce
Dont j’ai envie d’avoir faim,
Ne surtout jamais
Partir en vacances, prendre congé de sa toile d’araignée. Je n’ai plus besoin de trouver le vide ailleurs qu’en moi-même.