ce que vos yeux vairons

Mois : août, 2017

Codé en Scott

Sous le rebrousse-poil

De mes doigts, écailles de bois,

Le braille de l’écorce.

Metarmorphose

L’oiseau se pose

Sur mes branches. Je suis enfin

Devenu arbre.

Cuisine

A la croisée des

Odeurs noires, l’air de la nuit,

Fumée de café.

 

Papier

Dans le panier, comme

Un chien froissé, roulé en

Boule, un avion en

Le besoin de vous,

Arbre, parce que vous frôlez

Le dessous des cieux.

En quatre lettres

Trouver ce quoi, ce

Qui ravissant votre vie,

Les flots d’un torrent.

Fréquence her(t)zienne

Ôter le coeur. Voir si le corps peut encore battre la chamade sans lui.

Lèvres

La nuit, le rêve

Reprennent  leur souffle, leur sel

Le matin, sur mes

 

 

Peser ses mots

Parcimonie de

L’arbre, phrases courtes du vent qui

Jamais ne s’attarde.

Avant la nuit

Sapin, bâton de

Mon gnomon, ton ombre troue

La clairière. Rentrer