Peau d’âne
Entre les puissants
Bras de bois de la cabane,
Se réveiller ours.
Entre les puissants
Bras de bois de la cabane,
Se réveiller ours.
Ce qui s’élargit
Sur le buvard, le coeur bleu
De la tache qui bat.
Sur mes bras, prêts à
Éclore, des bourgeons de plume,
Cette nuit, je serai
Du lustre, jeter
Les pampilles, en garder l’os,
Sève d’abat-jour.
Arbre, ton silence
Ne parle pas la même
Langue que celle des hommes.
Je vois des traces de
Pas, il vient quelqu’un autour
De mon point de mots.

Le loess du torrent,
Son jacquard de boues, velours
Or, et marron-bleu.
Les roux de l’eau qui
Mousse en une Guinness turbide,
Trink, Zwick O’ Gabel.
Là haut, les royaumes,
Les empires, Königskerze
Und Kaisermantel.
J’écris. Nul ne me
Demande à qui. Perdu, mon
Complément, objet
Au verger, laisser
Le miel, retrouver l’azyme,
Le maigre des brumes.