ce que vos yeux vairons

Mois : août, 2017

Peau d’âne

Entre les puissants

Bras de bois de la cabane,

Se réveiller ours.

Hémorragie

Ce qui s’élargit

Sur le buvard, le coeur bleu

De la tache qui bat.

Oiseau

Sur mes bras, prêts à

Éclore, des bourgeons de plume,

Cette nuit, je serai

Deux sous de lumière

Du lustre, jeter

Les pampilles, en garder l’os,

Sève d’abat-jour.

 

 

 

Le vent, au participe présent

Arbre, ton silence

Ne parle pas la même

Langue que celle des hommes.

Les herbes couchées

Je vois des traces de

Pas, il vient quelqu’un autour

De mon point de mots.

Tam O’Shanter

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Le loess du torrent,

Son jacquard de boues, velours

Or, et marron-bleu.

 

Les roux de l’eau qui

Mousse en une Guinness turbide,

Trink, Zwick O’ Gabel.

Jardin suspendu

Là haut, les royaumes,

Les empires, Königskerze

Und Kaisermantel.

De mon désir

J’écris. Nul ne me

Demande à qui. Perdu, mon

Complément, objet

Pain de guerre

Au verger, laisser

Le miel, retrouver l’azyme,

Le maigre des brumes.