ce que vos yeux vairons

Mois : septembre, 2017

Scoliose

Comment le soleil
Se lève-t-il là bas, le
Dos droit, ou gibbeux.

Kodiak

Je suis ours, sur mon
Bout de banquise, blancs, elle
Et le froid dérivent.

Tératologie

Le ciel, combien de
Bras me faudrait-il pour te
Serrer contre moi.

 

Arturo Bandini

Je me lève, m’assois
Au bord du lit, me dis, quel
Serai-je. Aujourd’hui.

Tango

Mots sages, mensonges, leur
Valse lente, combien de temps,
Pour la fièvre d’un

J’écrirai,
Mon amour,
Jusqu’à
L’extinction
Du feu,
Jusqu’à ce que
La lumière
Du jour
Se pende à
Un réverbère,
Et creuse
Au matin
Sur vos joues,
La raie claire
D’un sillon.

La canne de Jeanne, la carpe de Marc

Voyez là, le vers,
Piqué dans l’hameçon, je
Pêche mon âme soeur.

 

Combustion spontanée

Tout me gerce, tous les
Feux, ceux du froid brûlent mes
Paumes, mon intérieur.

Marc

Ma vie décaféinée, sans aucun vous.

La belle histoire commence ainsi

Une lettrine, et sa

Ferronnerie, j’enlumine

Ses débuts, et puis…

 

…je dessine, dans le

Coin de mon cahier, qu’écrire,

Il était une  (quoi…)

Poème à brûler

Je crois me vêtir,
Et ce n’est que tunique de
Déjanire. J’ai froid.