Prenez
Que vous donner, le
Plus sombre de mes peaux, la
Nuit, toutes mes paumes.
Que vous donner, le
Plus sombre de mes peaux, la
Nuit, toutes mes paumes.
Vous dire. Sortir de
L’ombre, vos ombres, avant qu’elles
Ne s’estompent à
Vous êtes si léger,
Sans autre poids que celui
D’une feuille de papier.
Vous êtes le mouchoir
A déplier, entre ses
Carreaux, rouge encens.
L’empreinte de votre
Pierre, tous les jours, et la marque
En creux de votre
Attendre. Le noir,
Ne plus voir le papier, chant,
L’ombre, ton support.
La nuit tombe sur le vallon comme une pierre. Tout s’obscurcit, le jour bat en retraite, sous les arbres, quelques restes de lumière, un soir pâli, bientôt souillé de suie, comme un animal pris dans le sillage d’une seiche, et de ses jets d’encre.
Loin au-dessus des sapins, un jour aminci, rose, puis gris, puis la lutte prend fin.
La nuit étend son empire, son manteau de sacre noir.
Scola, Pilâtre
De Rozier, pas zema, mon
Chiffre. Alan Turing.
Haut dans le ciel, une nuée argentée se brisant comme un banc de poissons, y-a-t-il un oiseau que suivent tous les autres, celui pour lequel battent toutes ces ailes à l’unisson.
La maison, roulée
En boule sur ses bardeaux comme
Un bon chien. Elle veille.