Freudenstadt
« La cité de la
Joie », déjà pris, hier, ein Bach,
Que ma joie demeure.
« La cité de la
Joie », déjà pris, hier, ein Bach,
Que ma joie demeure.
Confiture de fraises
Des bois. De la maison, le
Trésor, sein Wunder.
Tout petits bocaux,
Et leurs têtes d’épingle rouges.
Ma manne du matin.
Prendre le sentier. S’essuyer les pieds avant d’entrer.La forêt est une maison, on pourrait presque se déchausser. Les fougères sont froides, elles se sont éteintes avec la fin de l’été. Le matin, maintenant, elles crissent d’un gel léger, un vieux cuir desséché.
Les oiseaux sont là, mais on ne les entend plus.
« Mai ist vorbei, kein mood mehr for love fur den Vogel, Schaukelchaise ».
Siggi avait raison.
Le seul qui me parlait encore ici, c’était le torrent.
Sa voix de basse.
Tessiture de rocaille.
Nécessité de
Nourritures grasses, Schmalz, und Fett,
Qui m’alourdissent. Speis.
Le mien est en herbe,
J’ai ouvert la porte aux arbres,
A l’eau du torrent.
Si je voyais en
Négatif. Noirs, les nuages.
La peau de votre
Devenir Montag,
Cultiver ce qui me reste.
Arpents de mémoire.
Mon bûcher est froid,
Bourreau, que ne mets-tu le
Feu à mon fagot.
La façon dont vous envisagiez le monde, comment l’oublier, hémisphère Nord, hémisphère Sud, et je me demande, quel petit point étais-je, sur lequel de vos continents, étais-je seulement cartographié.