Vade retro
Satan, en un beau
Tonneau barriqué, dégage
De mon oreiller.
Satan, en un beau
Tonneau barriqué, dégage
De mon oreiller.
Satan, mon encensoir. Sur sa peau de lapin, un peu de Guerlain, aujourd’hui, demain, Bel Ami, sa fourrure en habit, qu’il promène, de cuir en santal.
Mercredi, la pénultième.
Vivre à crédit, anticiper sur l’héritage.
Du vendredi.
S’accorder une tranche de ce gras et extraordinaire garçon, dont il m’eut été agréable de faire mon ordinaire.
Car, n’aimant ni les chiens, ni les enfants, il eut fait assez bonne figure, dans mon salon, entre ma sale bête, le très justement bien-nommé Satan, et ma bergère, qui rend, et l’âme, et sur l’accoudoir, sa bourre de coton.