Bist du bei mir, geh’ ich mit Freuden
zum Sterben und zu meiner Ruh’.
Ach, wie vergnügt wär’ so mein Ende,
es drückten deine schönen Hände mir die getreuen Augen zu!
(G.-H. Stöltzel)
Si tu restes avec moi, alors j’irai en joie
Vers ma mort et mon doux repos.
Ah ! comme elle serait heureuse, ma fin,
Tes jolies mains fermant mes yeux fidèles!
Pourquoi les chants tristes
sont-ils toujours les plus beaux ?
Bist du bei mir, geh’ ich mit Freuden
zum Sterben und zu meiner Ruh’.
Ach, wie vergnügt wär’ so mein Ende,
es drückten deine schönen Hände mir die getreuen Augen zu!
(G.-H. Stöltzel)
Si tu restes avec moi, alors j’irai en joie
Vers ma mort et mon doux repos.
Ah ! comme elle serait heureuse, ma fin,
Tes jolies mains fermant mes yeux fidèles!
Pourquoi les chants tristes
sont-ils toujours les plus beaux ?
Ils sont tristes, peut-être parce que nous le sommes au moment où nous les écoutons.
carrément
sortir
du cercle
Prendre forme.
changer le fond
Changer.
S’Anger
C’est sans
Danger
D’abord chanter ensemble la vie.
La petite fumée des mots qui s’ élève.
Des signaux de Sioux.
En cette fin d’été indien.