Pour « voir », je me suis promenée dans vos clichés en écoutant le titre de Deep Purple. Collision poétique inattendue, mais qui met le doigt sur quelque chose qui vrille leur apparente douceur et l’exacerbe. Résonance curieuse en moi. A suivre…
Pieds nus sur le ponton humide, pensée vivace ce matin. L’étant continue à dissoner… (j’avais tapé étang, mais je laisse la coquille, fissure qui me fait sourire^^)
Pour « voir », je me suis promenée dans vos clichés en écoutant le titre de Deep Purple. Collision poétique inattendue, mais qui met le doigt sur quelque chose qui vrille leur apparente douceur et l’exacerbe. Résonance curieuse en moi. A suivre…
pas de gorilles ??
Magique :-)
Ohhhhhhhhhhh !
La chanson, à cloche-pied, sa dissonance, pour rompre quelque chose.
Des trucs en plume, mésanges, canards, oies, en un long boa sur l’eau.
Se laisser
Ravir
Se Plumer
S’Ailer
Pour dérouter, oui :)
Certainement.
Une spirale ailée.
Un manège posé sur l’eau, et les cris des oiseaux, comme un liminaire.
… l’étang en hiver
Dont demain parlera Esther
L’étang, hier, juste une heure durant.
Pieds nus sur le ponton humide, pensée vivace ce matin. L’étant continue à dissoner… (j’avais tapé étang, mais je laisse la coquille, fissure qui me fait sourire^^)
Le lapsus, comme le repentir d’un tableau.